Le statut de quasi-résident permet à de nombreux frontaliers de récupérer plusieurs milliers de francs par an. Mode d'emploi : seuils, démarches, pièges.
De nombreux frontaliers imposés à la source en Suisse paient, sans le savoir, plus d'impôt qu'ils ne le devraient. Le statut de quasi-résident peut corriger cela.
Le principe : si l'essentiel de vos revenus mondiaux est réalisé en Suisse (en pratique, autour de 90 %), vous pouvez demander une taxation ordinaire ultérieure et faire valoir des déductions habituellement réservées aux résidents — 3e pilier, intérêts, frais professionnels, rachats LPP.
La démarche se fait dans les délais cantonaux, formulaires à l'appui. Mal préparée, elle peut aussi se retourner contre vous : d'où l'importance de simuler le résultat avant de déposer la demande.
L'enjeu se chiffre souvent en milliers de francs par an. Une simulation personnalisée permet de savoir, chiffres en main, si le statut est avantageux dans votre cas.
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