Trois critères suffisent pour reconnaître un bon contrat d'un mauvais. On vous explique lesquels, avec deux exemples concrets sur la RC privée et la protection juridique.
Face à des dizaines d'offres, on se sent vite perdu. Pourtant, trois critères suffisent à trier le bon grain de l'ivraie : l'étendue réelle des garanties, les exclusions, et le rapport plafond/franchise.
Exemple en RC privée : deux contrats au prix proche peuvent couvrir l'un 5 millions, l'autre 3, avec des exclusions très différentes sur les dommages locatifs. Le moins cher n'est pas toujours le moins bon — mais il faut lire les conditions.
Exemple en protection juridique : le diable est dans les délais de carence et les domaines couverts (travail, bail, circulation). Un plafond élevé ne sert à rien si votre litige tombe dans une exclusion.
La bonne méthode n'est pas de chercher « la meilleure assurance » dans l'absolu, mais celle qui colle à vos risques réels.
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